dimanche 7 juin 2009

RAFA félicite Roger pour son titre à RG09 - "welovetennis.fr"


Roland Garros > Nadal : "Roger le mérite"

Rafael Nadal n'a pas tardé à réagir à la victoire de Roger Federer. "Roger est celui qui le mérite le plus. Je n'ai pas vu la finale, quand je suis à la maison, je n'ai pas l'habitude de regarder le tennis. Je ne lui ai pas encore envoyé de texto, j'attends un peu, il doit en recevoir des centaines..." Par ailleurs, il n'a pas tenu à donner plus d'informations sur ses problèmes de genoux.

vendredi 5 juin 2009

Nadal déclare forfait pour le "Queen's"- "lequipe.fr"

Tennis - ATP - Queen's

Nadal renonce

Rafael Nadal a dû déclarer forfait pour le tournoi du Queen's (8-14 juin), traditionnelle rampe de lancement vers Wimbledon, en raison de problèmes aux genoux. «Je suis très déçu de ne pas être en mesure de venir cette année au Queen's, de défendre le titre remporté l'an dernier et de jouer devant le public de connaisseurs britanniques», a déclaré le numéro un mondial sur le site officiel du tournoi. «J'ai eu quelques problèmes avec mes genoux ces derniers mois, ce n'est pas un secret, qui ne m'ont pas permis d'être à 100% de mes capacités», a ajouté l'Espagnol, qui s'est fait éliminer dimanche dernier à Roland-Garros en huitièmes de finale par le Suédois Robin Söderling.

Dans l'optique de conquérir un nouveau titre du Grand Chelem, le Majorquin a avoué qu'il avait encore du travail physique à effectuer. «J'ai besoin de travailler avec mon équipe pour récupérer complètement, de travailler ma condition physique pour être au meilleur de ma forme pour jouer sur le gazon de Wimbledon. J'espère que je serai prêt d'ici là. Je suis vraiment désolé et j'espère que les organisateurs du tournoi voudront bien m'inviter l'an prochain.»

jeudi 4 juin 2009

Revue de presse...

Rafael Nadal > Une Nadal Tennis School


Par Rémi Cap-Vert, jeudi 04 juin 2009 à 17:43

La Fondation Rafael Nadal produit ses fruits. En effet, celle-ci va ouvrir une Académie de tennis en Inde, dans l'état d'Andhra Pradesh, la Nadal Tennis School. Cette Académie ouvrira ses portes en juin 2010.

mercredi 3 juin 2009

Feliz Cumpleaños Rafael !


Rafa a 23 ans aujourd'hui !!!!

mardi 2 juin 2009

Toni et l'avenir de Nadal - "eurosport.fr"


L'ouverture sur le monde. C'est ce que préconise Toni Nadal à son poulain Rafael pour voir l'avenir de façon plus sereine, après une vie de joueur professionnel accomplie auprès de son oncle. Et d'aucun autre entraîneur pour l'instant. Troisième volet de notre entretien exclusif.

INTERVIEW TONI NADAL - TROISIEME PARTIE

Parlez-vous de l'avenir tous les deux. Sportivement, comment les choses peuvent-elle évoluer avec Rafael ?

T.N. : "Non, non, non, nous ne parlons pas de l'avenir. Je suis beaucoup plus simple : si le service ne fonctionne pas, je travaille le service. Et si avec moi ça ne va pas, alors j'écouterai peut-être l'avis d'un autre qui me dira "Ah, mais tu sais, on peut faire ça". Pas de problème ! Il s'est passé une chose, en rentrant de l'Open d'Australie, il y a deux ans. Rafa avait perdu contre Fernando Gonzalez, il n'avait pas bien joué. Avant de partir de Majorque, nous avions travaillé telles et telles choses. Et en arrivant en Australie, on a fait... le contraire... Donc en rentrant, je lui ai dit "Peut-être que tu dois chercher quelqu'un qui peut t'aider".

Vous vous êtes donc remis en question, et vous lui avez proposé spontanément de suivre les conseils d'un autre entraîneur ?

T.N. : "Moi, il n'y a pas de problème. Je lui ai proposé ça, parce que je crois que deux paires d'yeux voient plus de choses qu'une ! Et peut-être que moi je peux te dire une chose, alors qu'un autre t'en dira une autre, tiendra un discours différent. Je sais que le tennis est très simple : mettre la balle là où il faut. Il ne faut pas chercher midi à quatorze heures. Tout est simple dans le sport. Mais parfois, c'est peut-être bien que quelqu'un te dise autre chose que ce que tu as l'habitude d'entendre."

"J'ai dit à Rafa : "Tu veux peut-être que l'on demande à Higueras ?", et lui de répondre: "Pfff...". Il n'était pas franchement emballé. J'ai essayé d'autres fois, quand nous étions à la maison, de lui dire "ce serait peut-être bien qu'Higueras te donne des conseils, te dise quelques chose" ; parce qu'il devait aller à Indian Wells, et qu'Higueras n'habite pas très loin de là. Il m'a encore répondu : "Hum... non, non..." Donc j'ai dit : "Bien. Au moins, parle avec lui. On doit être bien avec lui, entretenir de bons rapports, parce que j'ai discuté avec lui, et je lui ai dit que peut-être..."

"Toute ma vie, j'ai entraîné Rafael. Et je peux vous dire qu'il s'est toujours remis, lui, en question. Pas l'entraîneur, pas le physio, pas les balles, pas la raquette... Lui. Lors de cette discussion, il m'a dit "C'est moi qui sais ce que je dois faire, pas un autre. Je suis tranquille comme ça, et je le gère bien moi-même."

Souvent, grandes carrières et grands duos joueur/entraîneur vont de paire. Ceux qui ont réussi pouvaient s'appuyer sur un environnement très stable. Une caractéristique que l'on retrouve avec Rafa...

T.N. : "Qu'est-ce qu'a fait Rafael ? Une chose très simple. C'est mon idée de la vie et du sport. Quand tu es petit, tu joues à cache-cache. Là, c'est la même chose : le tennis est un "jeu". Rafa a le même entraîneur, le même préparateur physique depuis des années, un physio de chez nous, de Manacor. Si tu as un peu de sentiments communs, que tout le monde dans l'équipe a la même conception des choses, et le même but, ce n'est pas très difficile. Et s'il y a un problème, il ne faut pas reporter la faute sur l'extérieur."

Estimez-vous que les joueurs soient bien préparés à leur future reconversion ?

T.N. : "Ça dépend de chacun. Rafael a fait des études, mais a dû arrêter très tôt, à 16 ans, lorsqu'il a commencé à beaucoup jouer. Moi aussi, j'ai fait des études. Sans les terminer, mais ce n'est pas ça l'important. Le problème, ce n'est pas d'étudier ou pas. L'important, c'est de s'intéresser au monde, aux choses. D'avoir l'esprit ouvert. De venir ici, s'intéresser aux choses, savoir si, en France, il y a Sarkozy ou Jospin..."

"S'intéresser au monde dans lequel on vit. Si tu as cet intérêt, et que tu es une personne normale, alors je crois que quand ta carrière est finie, tu peux faire une autre chose, pas de problème. Le problème, c'est si tu crois que la vie se limite au monde de tennis, que c'est seulement ça... (soupir) A ce moment là, effectivement, peut-être que ce sera dur pour toi."

Toni Nadal parle du "public" parisien - "eurosport.fr"


Rappel détaillé des propos de Toni Nadal - Déçu par la défaite de Rafael Nadal contre Robin Söderling dimanche en huitièmes de finale, le coach et oncle du N.1 mondial, Toni Nadal, est passé à l’attaque contre le ...public parisien.

De retour en Espagne, le mentor du joueur s’est lâché sur la radio Cadena Ser. Parfois à juste titre. Parfois avec beaucoup de mauvaise foi. "Je crois que le public parisien est assez stupide, a-t-il déclaré lundi soir. Ce qui me paraît déplacé, c’est d’appuyer la défaite de quelqu’un. C’est une manière peu gratifiante d’être heureux". Mais la cerise sur le gâteau, c’est d’affirmer que "le triomphe d’un Espagnol les dérange". Les Français "sont un peu jaloux des Espagnols", a ajouté Toni Nadal dans une autre interview à la radio Onda Cero. Depuis Noah, ils n’arrivent pas à gagner leur tournoi. Je suppose que cela les énerve de voir que l’Espagne produit constamment de très bons joueurs".

Comme le souligne le coach majorquin, il existe un décalage entre la popularité de Nadal et le respect du public lorsqu’il est sur le court. "Rafa" est l’un des joueurs les plus sollicités pour donner des autographes, alors que "quand il joue sur le court, ce sont les mêmes qui veulent qu’il perde". Les mêmes, c’est aller vite en besogne. Le public français prend très souvent le parti du plus faible, ce qui est toujours le cas de celui qui affronte le N.1 mondial. La dérive, si elle existe, c’est quand les spectateurs de la Porte d’Auteuil imitent ceux de Bercy en perturbant les joueurs avec des cris intempestifs au moment du service et pendant les échanges. Chose étonnante également, le public réclame des joueurs de caractère mais ne supporte pas la contestation et les jets de raquettes. C’est alors la pluie de sifflets sur le malheureux ayant oser manifester son énervement. C’est à y perdre son fair-play...

Heureusement, Rafael Nadal n’est lui pas rentré dans ce jeu-là. Interrogé après sa défaite, l’Espagnol a regretté cette attitude mais sans faire de surenchère inutile. "J’ai l’habitude d’entendre le nom de mes adversaires venir des tribunes quand je joue, a-t-il indiqué. C’est vrai que c’est dommage que dans un tournoi où j’ai eu tant de grands moments, le public n’ait jamais eu un geste pour moi. Mais je ne vais pas en faire une excuse". Peut-être faudra-t-il passer par une charte de bonne conduite pour éviter les débordements maiscette initiative a déjà été testée dans le foot sans réelle efficacité...


lundi 1 juin 2009

Roland Garros 2009 - Articles "welovetennis.fr"

Roland Garros > Mahut degoûté par le public