Rafael Nadal > Rafa déçu mais bagarreur
Par Jérémy Alen, samedi 03 octobre 2009 à 11:26
Par Jérémy Alen, samedi 03 octobre 2009 à 11:26
A la lutte avec Madrid en finale après l'élimination surprise de Chicago (premier tour) puis celle de Tokyo (deuxième tour), Rio de Janeiro entre dans l'histoire en devenant la première ville sud-américaine à accueillir des JO. Le Brésil réalise un carton plein en recevant les deux plus grands événements au monde -coupe du monde de football en 2014, et donc JO d'été en 2016- à seulement deux ans d'intervalle.
La candidature brésilienne a notamment bénéficié du soutien hors-pair de son Président Luiz Inacio Lula da Silva. «Rio est prêt. Donnez-nous cette chance», a-t-il demandé au moment de la défense du dossier devant le CIO. «L'heure du Brésil a sonné (...) Le Brésil fait partie des dix plus grandes économies du monde et est le seul parmi ces dix pays à n'avoir jamais organisé les JO. Pour les autres candidates, ce serait une édition de plus. Pour nous, ce serait l'occasion de construire un nouveau Brésil» a-t-il ajouté. Un autre ambassadeur, de renom, le légendaire footballeur Pelé, était également présent à Copenhague mais n'a pas pris la parole. Le président de la banque centrale, Henrique Meirelles, est lui venu apporter la caution économique à cette candidature au budjet hors JO le plus élevé (11 milliards de dollars), argumentant que le Brésil vivait en ce moment une phase de croissance avec des créations d'emplois unique parmi les pays développés.
Madrid essuie quant à elle sa deuxième déception coup sur coup. Déjà candidate à l'organisation des JO 2012 finalement attribués à Londres, la capitale espagnole avait été éliminée avant même le stade de la finale le 6 juillet 2005, jour où la capitale anglaise avait été désignée... au grand dam de Paris. (Avec AFP)
Après Chicago, Tokyo est éliminée et ne sera pas organisatrice des JO de 2016, annonce le CIO vendredi à Copenhague. La finale se jouera donc entre Rio et Madrid. L'annonce du vainqueur sera donnée aux alentours de 18h30.
Le plus : Jose Luis Zapatero ne ménage pas sa peine pour vanter les mérites de la capitale espagnole : soutien massif de la population, comme l'a symbolisé la "mosaïque humaine" formée dimanche, et sport espagnol en pleine explosion. «L'Espagne est une vraie puissance sportive, qui inspire le respect», a souligné le Premier ministre espagnol. Puissante, l'Espagne l'est également dans la coulisse, avec le toujours influent Juan Antonio Samaranch.
Le moins : Londres. Il est difficilement envisageable que le CIO confie l'organisation des Jeux d'été deux fois de suite à l'Europe. Madrid, déjà candidate malheureuse en 2012, continue peut-être d'affûter ses armes en vue de 2020...
Le plus : L'Amérique du Sud. Le président Lula (ici aux côtés de Pelé) l'a répété à plusieurs reprises : le continent sud-américain n'a jamais organisé les Jeux. C'est un atout très important dans la manche de Rio, qui a mobilisé bien au-delà du monde du sport. Et Lula est confiant : «J'ai 63 ans et jamais je n'ai vécu un moment où le Brésil était dans une telle santé économique, où les Brésiliens avaient autant confiance en eux.»
Le moins : Comme Chicago, l'autre favori de l'élection souffre d'infrastructures limitées et d'un taux de criminalité élevé. On pourrait ajouter qu'accueillir la Coupe du monde de football en 2014 n'est pas forcément un avantage...
VAMOS MADRID !!!
Après Chicago, Tokyo est éliminée et ne sera pas organisatrice des JO de 2016, annonce le CIO vendredi à Copenhague. La finale se jouera donc entre Rio et Madrid.
Par Pauline Dahlem, vendredi 02 octobre 2009 à 13:25
Par Pauline Dahlem, jeudi 01 octobre 2009 à 08:53
Rafael Nadal a assisté à la victoire de son équipe favorite, le Real de Madrid, face à l'Olympique de Marseille. Le match avait lieu hier soir au stade Santiago Bernabeu dans la capitale espagnole. Rafa, dispensé de tournoi cette semaine, s'envolera dans la journée pour la Chine où il participera au tournoi de Pékin qui débute lundi.