
Toni, qu’est- ce que c’est pour toi un coach ? A quoi cela sert ?
Aujourd’hui, tout est plus difficile, il me semble que le monde est devenu plus compliqué et tout doit être parfait. Tous les petits détails nous aident à nous améliorer selon nos objectifs et je crois que cette idée est la fonction d’un coach. C’est quelqu’un qui t’aide à t’améliorer, mais, bien sûr j’ai une mentalité à l’ancienne et je pense que l’importance d’un coach est relative.
En tant que coach, as-tu une méthode pour préparer Rafa ?
Je ne sais pas s’il y a une méthode spéciale, mais en tout cas, je ne la connais pas. Je crois que le plus important est de croire au travail, croire à ce qu’on fait. A la fin, si on travaille bien, on réussit et les choses marchent bien. C’est fondamental, c’est la seule chose importante.
Mais, Toni, quelles qualités faut-il avoir pour être un bon coach ? Quelles sont les clés ?
Pour moi, il y a une question mentale. J’aime l’aspect psychologique et je travaille beaucoup avec ça.
Alors, parlons de cette clé mentale. Cette idée t’accompagne toujours…
Depuis mon enfance, j’ai travaillé d’une manière concrète, j’ai essayé toujours de rendre les choses simples et de ne pas me compliquer la vie. Je pense que j’ai été récompensé. Pour moi, c’est le plus important. Je crois que c’est difficile de spécifier et de délimiter tout le travail qu’on a fait, mais je peux juste dire que le travail psychologique a été très, très important. C’est compliqué d’en dire plus.
Pourrait-on dire que tu es quelqu’un de spirituel qui a peut-être une force d’inspiration extraordinaire ?
La seule chose qui m’a inspiré dans ma vie est de faire du bon travail. Premièrement, il faut comprendre et savoir ce qu’on veut faire : comprendre le jeu. A partir de ce moment-là, le deuxième point est de trouver ce qui peut nous amener à comprendre ce jeu. Dans ce cas, on parle du tennis, mais on pourrait tout autant extrapoler cette approche à toutes les autres activités. Moi, en tant qu’entraîneur-professeur, ce qui m’intéresse est de faire comprendre le jeu à Rafael.
Peut-on parler des principes que tu as transmis à ton neveu ou pas ?
Oui, on peut dire que je me suis basé sur les principes que je viens de t’expliquer. En fait, je lui ai enseigné à comprendre le jeu. Ensuite, je lui ai marqué un chemin : des objectifs à court et à long terme. Si on joue au tennis pour gagner le championnat des îles Baléares, ce n’est pas pareil que si on joue au tennis pour devenir le numéro un du tennis mondial. C’est ce que j’ai toujours voulu lui faire comprendre.
En tant que coach de Rafa, comment décrirais-tu votre relation ?
Notre relation n’est pas comme celle des autres coachs avec leurs joueurs. On n’a pas une relation typique car on est parents. J’ai une vision de la vie particulière et c’est cette vision que j’ai essayé de lui montrer et de lui faire comprendre. Bien sur, des fois on a été d’accord et des fois non mais c’est évident que l’on n’a pas une relation normale en tant qu’entraîneur et joueur. Je suis intervenu dans la vie professionnelle et personnelle de Rafael d’une façon différente de celle des autres coachs avec leurs sportifs. Avec une vision de la vie… C’est long… On pourrait en parler plus de vingt minutes, c’est sur ! Mais, je pense qu’en tant qu’oncle, je m’efforcerai de toujours donner le meilleur à Rafa et pas seulement au niveau sportif mais aussi personnel. Rafa est une personne normale. Comme tout le monde, il a une copine, il a ses parents, ses amis, il souffre, il est content. J’ai lui ai inculqué ma vision des relations humaines.
La valeur la plus importante que tu lui aies transmises ?
Au niveau du tennis, le plus important que j’ai lui aie appris c’est de croire au travail, avoir du respect pour tout : les gens, le matériel qu’il utilise, les autres joueurs. Il faut être reconnaissant de la vie, ça c’est fondamental.
Tu considères toujours que Federer est le numéro un mais que penses-tu du fait qu’il n’ait pas de coach ?
C’est parfait ! Je pense que c’est important d’avoir un coach pendant le processus de formation du joueur mais s’il est déjà performant, je ne crois pas que ce soit fondamental. Je suis pragmatique et je pense que Federer s’est toujours bien débrouillé comme cela. Il a pris la bonne décision.
Pour finir, Toni, as-tu un coach?
(Il rit beaucoup) Non! Pas du tout! Ça ne serait pas trop logique (Il rit encore plus).
Aujourd’hui, tout est plus difficile, il me semble que le monde est devenu plus compliqué et tout doit être parfait. Tous les petits détails nous aident à nous améliorer selon nos objectifs et je crois que cette idée est la fonction d’un coach. C’est quelqu’un qui t’aide à t’améliorer, mais, bien sûr j’ai une mentalité à l’ancienne et je pense que l’importance d’un coach est relative.
En tant que coach, as-tu une méthode pour préparer Rafa ?
Je ne sais pas s’il y a une méthode spéciale, mais en tout cas, je ne la connais pas. Je crois que le plus important est de croire au travail, croire à ce qu’on fait. A la fin, si on travaille bien, on réussit et les choses marchent bien. C’est fondamental, c’est la seule chose importante.
Mais, Toni, quelles qualités faut-il avoir pour être un bon coach ? Quelles sont les clés ?
Pour moi, il y a une question mentale. J’aime l’aspect psychologique et je travaille beaucoup avec ça.
Alors, parlons de cette clé mentale. Cette idée t’accompagne toujours…
Depuis mon enfance, j’ai travaillé d’une manière concrète, j’ai essayé toujours de rendre les choses simples et de ne pas me compliquer la vie. Je pense que j’ai été récompensé. Pour moi, c’est le plus important. Je crois que c’est difficile de spécifier et de délimiter tout le travail qu’on a fait, mais je peux juste dire que le travail psychologique a été très, très important. C’est compliqué d’en dire plus.
Pourrait-on dire que tu es quelqu’un de spirituel qui a peut-être une force d’inspiration extraordinaire ?
La seule chose qui m’a inspiré dans ma vie est de faire du bon travail. Premièrement, il faut comprendre et savoir ce qu’on veut faire : comprendre le jeu. A partir de ce moment-là, le deuxième point est de trouver ce qui peut nous amener à comprendre ce jeu. Dans ce cas, on parle du tennis, mais on pourrait tout autant extrapoler cette approche à toutes les autres activités. Moi, en tant qu’entraîneur-professeur, ce qui m’intéresse est de faire comprendre le jeu à Rafael.
Peut-on parler des principes que tu as transmis à ton neveu ou pas ?
Oui, on peut dire que je me suis basé sur les principes que je viens de t’expliquer. En fait, je lui ai enseigné à comprendre le jeu. Ensuite, je lui ai marqué un chemin : des objectifs à court et à long terme. Si on joue au tennis pour gagner le championnat des îles Baléares, ce n’est pas pareil que si on joue au tennis pour devenir le numéro un du tennis mondial. C’est ce que j’ai toujours voulu lui faire comprendre.
En tant que coach de Rafa, comment décrirais-tu votre relation ?
Notre relation n’est pas comme celle des autres coachs avec leurs joueurs. On n’a pas une relation typique car on est parents. J’ai une vision de la vie particulière et c’est cette vision que j’ai essayé de lui montrer et de lui faire comprendre. Bien sur, des fois on a été d’accord et des fois non mais c’est évident que l’on n’a pas une relation normale en tant qu’entraîneur et joueur. Je suis intervenu dans la vie professionnelle et personnelle de Rafael d’une façon différente de celle des autres coachs avec leurs sportifs. Avec une vision de la vie… C’est long… On pourrait en parler plus de vingt minutes, c’est sur ! Mais, je pense qu’en tant qu’oncle, je m’efforcerai de toujours donner le meilleur à Rafa et pas seulement au niveau sportif mais aussi personnel. Rafa est une personne normale. Comme tout le monde, il a une copine, il a ses parents, ses amis, il souffre, il est content. J’ai lui ai inculqué ma vision des relations humaines.
La valeur la plus importante que tu lui aies transmises ?
Au niveau du tennis, le plus important que j’ai lui aie appris c’est de croire au travail, avoir du respect pour tout : les gens, le matériel qu’il utilise, les autres joueurs. Il faut être reconnaissant de la vie, ça c’est fondamental.
Tu considères toujours que Federer est le numéro un mais que penses-tu du fait qu’il n’ait pas de coach ?
C’est parfait ! Je pense que c’est important d’avoir un coach pendant le processus de formation du joueur mais s’il est déjà performant, je ne crois pas que ce soit fondamental. Je suis pragmatique et je pense que Federer s’est toujours bien débrouillé comme cela. Il a pris la bonne décision.
Pour finir, Toni, as-tu un coach?
(Il rit beaucoup) Non! Pas du tout! Ça ne serait pas trop logique (Il rit encore plus).