
Trois tournois sur terre battue, trois titres en trois semaines... Rafael Nadal ne lâche rien et réalise dimanche le quadruplé à Rome après sa victoire (7-6 [2], 6-2 en 2h03') contre Novak Djokovic. Malgré l'accumulation des matches, le numéro 1 mondial reste intouchable et engrange sa 31e victoire d'affilée sur terre battue. La prochaine tournée du patron a lieu à Madrid dans un peu d'une semaine.
Il n'a pas le meilleur revers. Il n'a pas le meilleur service. Il n'a peut-être pas le meilleur coup droit (et encore). Mais Rafael Nadal gagne toujours ou presque. Pourquoi ? Son intensité physique et son mental hors normes ne laissent pas la place à la défaite sur terre battue. Novak Djokovic ne réalise pas un mauvais match. Bien au contraire. Il réussit à débreaker à deux reprises l'ogre de Manacor au moment de conclure le premier set à 5-4 et 6-5 et à sauver deux balles de set. Le tenant du titre essaie bien de changer de tactique. Après avoir misé sur l'agressivité, il tente de casser le rythme. Mais Rafael Nadal s'adapte encore et toujours. A l'image de son rituel des bouteilles au changement de côté ou de la mise en place de ses affaires en arrivant sur le court, il est méticuleux et attentif au moindre détail.
Emprise physique et mentale
Pour le battre, il ne faut pas être bon, il faut être exceptionnel... pendant deux ou trois heures ! L'Espagnol fait toujours jouer un coup supplémentaire et n'hésite pas à agresser en permanence son adversaire sur chaque balle courte. Fidèle à la tactique de l'oncle Toni, il pilonne le revers adverse avec sa patte de gaucher avant d'aligner une gifle de coup droit décroisé et surtout propose une longueur de balle impressionnante. Même ses quelques moments de fébrilité à l'instar de sa première balle de set ratée sur un revers dans le filet ne paraissent pas l'atteindre. Qu'il joue bien ou mal, son attitude reste identique et son jeu ne s'altère pas sous le poids de la frustration.
Il fait craquer Novak Djokovic physiquement et psychologiquement. Le numéro 3 mondial ne se remet pas de la perte de la première manche qui a duré 1h14' et cette double faute qui offre le break à 3-2 au Majorquin dans le deuxième set, signe sa perte. Le Serbe n'a plus la tête à l'exploit et voit un dernier passing gagnant de coup droit en bout de course offrir un 25e titre sur terre battue au numéro 1 mondial à seulement 22 ans. A la question récurrente « Qui peut battre Rafael Nadal sur terre ? » La réponse se trouve sur le terrain : Rafael Nadal lui-même. L'usure mentale de l'accumulation des matches et un adversaire en pleine réussite sur une rencontre en deux sets gagnants peuvent terrasser le champion... Il ne reste donc que le conditionnel et des hypothèses alambiquées pour imaginer un grand rival au numéro 1 mondial sur sa surface de prédilection. Rafael Nadal ne joue jamais avec le conditionnel, il préfère le présent et les actes aux supputations.
Source: http://www.lequipe.fr/
Il n'a pas le meilleur revers. Il n'a pas le meilleur service. Il n'a peut-être pas le meilleur coup droit (et encore). Mais Rafael Nadal gagne toujours ou presque. Pourquoi ? Son intensité physique et son mental hors normes ne laissent pas la place à la défaite sur terre battue. Novak Djokovic ne réalise pas un mauvais match. Bien au contraire. Il réussit à débreaker à deux reprises l'ogre de Manacor au moment de conclure le premier set à 5-4 et 6-5 et à sauver deux balles de set. Le tenant du titre essaie bien de changer de tactique. Après avoir misé sur l'agressivité, il tente de casser le rythme. Mais Rafael Nadal s'adapte encore et toujours. A l'image de son rituel des bouteilles au changement de côté ou de la mise en place de ses affaires en arrivant sur le court, il est méticuleux et attentif au moindre détail.
Emprise physique et mentale
Pour le battre, il ne faut pas être bon, il faut être exceptionnel... pendant deux ou trois heures ! L'Espagnol fait toujours jouer un coup supplémentaire et n'hésite pas à agresser en permanence son adversaire sur chaque balle courte. Fidèle à la tactique de l'oncle Toni, il pilonne le revers adverse avec sa patte de gaucher avant d'aligner une gifle de coup droit décroisé et surtout propose une longueur de balle impressionnante. Même ses quelques moments de fébrilité à l'instar de sa première balle de set ratée sur un revers dans le filet ne paraissent pas l'atteindre. Qu'il joue bien ou mal, son attitude reste identique et son jeu ne s'altère pas sous le poids de la frustration.
Il fait craquer Novak Djokovic physiquement et psychologiquement. Le numéro 3 mondial ne se remet pas de la perte de la première manche qui a duré 1h14' et cette double faute qui offre le break à 3-2 au Majorquin dans le deuxième set, signe sa perte. Le Serbe n'a plus la tête à l'exploit et voit un dernier passing gagnant de coup droit en bout de course offrir un 25e titre sur terre battue au numéro 1 mondial à seulement 22 ans. A la question récurrente « Qui peut battre Rafael Nadal sur terre ? » La réponse se trouve sur le terrain : Rafael Nadal lui-même. L'usure mentale de l'accumulation des matches et un adversaire en pleine réussite sur une rencontre en deux sets gagnants peuvent terrasser le champion... Il ne reste donc que le conditionnel et des hypothèses alambiquées pour imaginer un grand rival au numéro 1 mondial sur sa surface de prédilection. Rafael Nadal ne joue jamais avec le conditionnel, il préfère le présent et les actes aux supputations.
Source: http://www.lequipe.fr/