Tennis
Nadal prend ses précautions
Est-ce une simple précaution pour préserver ses abdominaux ? Rafael Nadal, futur adversaire de Gaël Monfils en huitièmes de finale, s'est entraîné ce lundi pendant une heure, mais il n'a pas smashé ni servi.
Comment vont les abdominaux de Rafael Nadal ? Après la venue du soigneur lors de son match contre Nicolas Almagro, la question devient pressante. Sa non-réponse lors de sa conférence de presse ravive d'autant plus les interrogations sur son état de santé avant d'affronter Gaël Monfils en huitièmes de finale : « Je suis un peu fatigué de parler de mes blessures. Je suis ici pour essayer de faire de mon mieux tous les jours. »
Dimanche, il a donc fait de son mieux et lundi à 12h25, il s'entraîne sous le regard protecteur de son oncle Toni et avec Jo-Wilfried Tsonga face au junior Julien Obry, Fernando Verdasco ou John Isner comme voisins. Tee-shirt blanc et casquette, il salue gentiment ses fans avant d'aller taper la balle sur le dernier court. Les admirateurs se glissent entre les arbres pour regarder au travers de la bâche. Les journalistes guettent la moindre grimace de douleur ou le moindre signe positif. Alors ? Pendant une heure, il enchaîne coup droit, revers et volée. Mais les smashs et les services ne sont pas au programme... Un signe ? Sûrement. Une simple précaution ? Peut-être. Comme toujours, il prend le temps de signer des dizaines d'autographes avant de rentrer aux vestiaires.
Accompagné par son entraîneur Roger Rasheed, Gaël Monfils, son futur adversaire, prend le relais sur le court. Il arrive ballon au pied et avec le numéro 15 écrit à la main dans le dos. Dans sa bulle, il ne veut pas se préoccuper de la blessure ou non du 3e mondial. « Quand Rafa entre sur le terrain, il est toujours à 100% en Grand Chelem et il ne pensera pas une seule seconde à ses abdos, annonce le 13e mondial. Je n'y pense même pas. Je vais faire mon match.»
Dimanche, il a donc fait de son mieux et lundi à 12h25, il s'entraîne sous le regard protecteur de son oncle Toni et avec Jo-Wilfried Tsonga face au junior Julien Obry, Fernando Verdasco ou John Isner comme voisins. Tee-shirt blanc et casquette, il salue gentiment ses fans avant d'aller taper la balle sur le dernier court. Les admirateurs se glissent entre les arbres pour regarder au travers de la bâche. Les journalistes guettent la moindre grimace de douleur ou le moindre signe positif. Alors ? Pendant une heure, il enchaîne coup droit, revers et volée. Mais les smashs et les services ne sont pas au programme... Un signe ? Sûrement. Une simple précaution ? Peut-être. Comme toujours, il prend le temps de signer des dizaines d'autographes avant de rentrer aux vestiaires.
Accompagné par son entraîneur Roger Rasheed, Gaël Monfils, son futur adversaire, prend le relais sur le court. Il arrive ballon au pied et avec le numéro 15 écrit à la main dans le dos. Dans sa bulle, il ne veut pas se préoccuper de la blessure ou non du 3e mondial. « Quand Rafa entre sur le terrain, il est toujours à 100% en Grand Chelem et il ne pensera pas une seule seconde à ses abdos, annonce le 13e mondial. Je n'y pense même pas. Je vais faire mon match.»