
Déjà un record pour Nadal.
Déjà un record pour Nadal S'il visera en fin de quinzaine un cinquième titre consécutif à Roland-Garros, un exploit inédit, Rafael Nadal a accroché lundi un nouveau record à sa carte de visite. En s'imposant en trois sets contre le Brésilien Marcos Daniel (7-5, 6-4, 6-3) lors du premier tour, le n°1 mondial a signé sa 29e victoire de suite sur les courts de la Porte d'Auteuil, dépassant désormais le maître Bjorn Borg. Et cette série n'est pas près de s'interrompre...
Un polo rose, un bandana et des poignets jaune vif. Voilà pour la nouveauté du côté de Rafael Nadal. Pour le reste, rien n'a changé. Toujours invaincu à Roland-Garros, l'Espagnol a connu lundi face à Marcos Daniel une entrée en lice dans la lignée de ses premiers tours les années précédentes : solide mais loin d'être parfaite. Le n°1 mondial a même poussé le parallélisme jusqu'à ne remporter « que » la première manche sur le score de 7-5, comme en 2007 (face au Brésilien Thomaz Bellucci) et en 2008 (contre l'Argentin Juan Martin Del Potro), avant de dérouler face au Brésilien, lequel ne compte pour seule référence que le challenger de Marrakech à son palmarès.
Sans surprise, voilà le Taureau de Manacor nanti d'une 29e victoire d'affilée à Roland-Garros. Un « petit » record supplémentaire à sa carte de visite lui qui aimerait cette année soulever pour la cinquième année consécutive la Coupe des Mousquetaires et prendre définitivement ses distances avec Bjorn Borg, bloqué à quatre titres et 28 victoires de rang à Paris. Une quête qui rythmera les Internationaux de France au moins jusqu'en deuxième semaine tant les adversaires à venir de l'Espagnol semblent jouer dans une cour inférieure.
Un déchet mis sur le compte de la nervosité
Daniel a bien tenté de rivaliser lundi. Mais, celui qui depuis le début de sa carrière en 2000 n'a pas cumulé le quart de ce que Nadal a déjà gagné en 2009 n'aura fait illusion qu'une heure. Après avoir repoussé en vain l'échéance dans la première manche, prenant le service de son adversaire qui servait alors pour le set pour finalement céder dans la foulée (7-5), le Brésilien s'est offert le luxe de mettre, le temps d'un jeu, le public du Central dans sa poche. Il lui aura fallu pour cela s'arracher et prendre, à 2-1, l'engagement d'un Nadal accumulant alors les fautes directes. Un miracle de courte durée puisque le n°1 mondial effaçait dans la foulée cette faute de goût, enchaînant bientôt avec un deuxième break dans cette manche conclue 6-4.
Le successeur de Roger Federer, dernier joueur à avoir pris un set à l'Espagnol lors de la finale 2007, n'est pas encore connu. En dépit d'un dernier baroud d'honneur, le Brésilien, qui a émargé au 61e rang en septembre 2008, n'aura pas tenu la distance, dominé 6-3 dans la troisième manche non sans avoir pris le service blanc de Nadal. Un affront que le maître des lieux, auteur de 32 fautes directes dans ce match, corrigeait dans la foulée pour mettre fin à ce premier tour. "Le premier match est toujours très difficile. J'étais un peu nerveux", avouait l'Espagnol à sa sortie du court comme pour s'excuser de cette première prestation imparfaite. Nul doute qu'il se mettra sur son 31 dans les prochains jours...
Déjà un record pour Nadal S'il visera en fin de quinzaine un cinquième titre consécutif à Roland-Garros, un exploit inédit, Rafael Nadal a accroché lundi un nouveau record à sa carte de visite. En s'imposant en trois sets contre le Brésilien Marcos Daniel (7-5, 6-4, 6-3) lors du premier tour, le n°1 mondial a signé sa 29e victoire de suite sur les courts de la Porte d'Auteuil, dépassant désormais le maître Bjorn Borg. Et cette série n'est pas près de s'interrompre...
Un polo rose, un bandana et des poignets jaune vif. Voilà pour la nouveauté du côté de Rafael Nadal. Pour le reste, rien n'a changé. Toujours invaincu à Roland-Garros, l'Espagnol a connu lundi face à Marcos Daniel une entrée en lice dans la lignée de ses premiers tours les années précédentes : solide mais loin d'être parfaite. Le n°1 mondial a même poussé le parallélisme jusqu'à ne remporter « que » la première manche sur le score de 7-5, comme en 2007 (face au Brésilien Thomaz Bellucci) et en 2008 (contre l'Argentin Juan Martin Del Potro), avant de dérouler face au Brésilien, lequel ne compte pour seule référence que le challenger de Marrakech à son palmarès.
Sans surprise, voilà le Taureau de Manacor nanti d'une 29e victoire d'affilée à Roland-Garros. Un « petit » record supplémentaire à sa carte de visite lui qui aimerait cette année soulever pour la cinquième année consécutive la Coupe des Mousquetaires et prendre définitivement ses distances avec Bjorn Borg, bloqué à quatre titres et 28 victoires de rang à Paris. Une quête qui rythmera les Internationaux de France au moins jusqu'en deuxième semaine tant les adversaires à venir de l'Espagnol semblent jouer dans une cour inférieure.
Un déchet mis sur le compte de la nervosité
Daniel a bien tenté de rivaliser lundi. Mais, celui qui depuis le début de sa carrière en 2000 n'a pas cumulé le quart de ce que Nadal a déjà gagné en 2009 n'aura fait illusion qu'une heure. Après avoir repoussé en vain l'échéance dans la première manche, prenant le service de son adversaire qui servait alors pour le set pour finalement céder dans la foulée (7-5), le Brésilien s'est offert le luxe de mettre, le temps d'un jeu, le public du Central dans sa poche. Il lui aura fallu pour cela s'arracher et prendre, à 2-1, l'engagement d'un Nadal accumulant alors les fautes directes. Un miracle de courte durée puisque le n°1 mondial effaçait dans la foulée cette faute de goût, enchaînant bientôt avec un deuxième break dans cette manche conclue 6-4.
Le successeur de Roger Federer, dernier joueur à avoir pris un set à l'Espagnol lors de la finale 2007, n'est pas encore connu. En dépit d'un dernier baroud d'honneur, le Brésilien, qui a émargé au 61e rang en septembre 2008, n'aura pas tenu la distance, dominé 6-3 dans la troisième manche non sans avoir pris le service blanc de Nadal. Un affront que le maître des lieux, auteur de 32 fautes directes dans ce match, corrigeait dans la foulée pour mettre fin à ce premier tour. "Le premier match est toujours très difficile. J'étais un peu nerveux", avouait l'Espagnol à sa sortie du court comme pour s'excuser de cette première prestation imparfaite. Nul doute qu'il se mettra sur son 31 dans les prochains jours...