Nadal soulage les siens
Malgré sa méforme, Rafael Nadal a très bien géré, vendredi, la pression inhérente au fait de disputer à domicile le premier simple de la finale de Coupe Davis face à Tomas Berdych. Après un premier set accroché, l'Espagnol a passé la vitesse supérieure pour apporter en trois manches (7-5, 6-0, 6-2) le premier point à son pays. Radek Stepanek va tenter de remettre les Tchèques à flot face à David Ferrer.

Rafael Nadal a déroulé dans les deux derniers sets. (Reuters)
Rafael Nadal a apporté sa réponse sur le court. Vendredi, sur le terrain en terre battue du Palau Sant Jordi de Barcelone, l'Espagnol a rappelé malgré ses difficultés du moment que la terre battue était son royaume et c'est Tomas Berdych, le n°2 de l'équipe tchèque, qui en a fait les frais. Désigné par le tirage au sort à ouvrir le bal de cette finale de Coupe Davis, le deuxième joueur mondial a parfaitement tenu son rang en mettant les siens sur les bons rails, ne faisant qu'une bouchée de l'ex-membre du Top 10 lors d'une rencontre qui n'aura tenu ses promesses que le temps d'un set.
La première manche fut en effet très équilibrée, Berdych ayant l'occasion de prendre les devants lorsqu'à 5-4 en sa faveur il a mené 0-30 sur l'engagement du Majorquin. Mais "Rafa" a alors su serrer le jeu pour écarter le danger et recoller à 5-5. Ce fut le dernier moment à suspense du match. Réussissant son deuxième break de la manche dans la foulée, Nadal pliait le premier set sur une faute directe du Tchèque, après 1h08 de jeu (7-5).
De 5-5 à 7-5, 6-0, 4-0...
Jamais Berdych n'allait s'en remettre. Au point que l'Espagnol, soutenu par un public bouillant, alignait dix nouveaux jeux, pour un total de treize consécutifs, et se retrouvait à peine plus d'une heure plus tard à mener 7-5, 6-0, 4-0. Le Tchèque parvenait bien à mettre fin à l'hémorragie, mais il était bien trop tard. Son trou d'air ponctué d'innombrables fautes directes était bien trop lourd de conséquences pour espérer signer un quelconque exploit cet après-midi. Sans avoir besoin d'être génial, Nadal bouclait son simple en roue libre, et au filet sur une volée de revers (7-5, 6-0, 6-2) !
Invaincu en Coupe Davis depuis sa première sélection en 2004, qui s'était soldée par une défaite face au... Tchèque Jiri Novak, Nadal a rassuré son capitaine Albert Costa et toute son équipe en réussissant un match plein pour lancer les débats. Le natif de Manacor, battu lors de ses quatre derniers matches, a aussi forcément retrouvé un petit peu de sa confiance perdue ces dernières semaines. S'il doit revenir sur le court dimanche après-midi lors du troisième simple de cette finale, dans le choc des n°1 contre Radek Stepanek, sûr que le quadruple vainqueur de Roland-Garros entrera dans l'arène avec un moral tout neuf. Tant pis pour les Tchèques.
La première manche fut en effet très équilibrée, Berdych ayant l'occasion de prendre les devants lorsqu'à 5-4 en sa faveur il a mené 0-30 sur l'engagement du Majorquin. Mais "Rafa" a alors su serrer le jeu pour écarter le danger et recoller à 5-5. Ce fut le dernier moment à suspense du match. Réussissant son deuxième break de la manche dans la foulée, Nadal pliait le premier set sur une faute directe du Tchèque, après 1h08 de jeu (7-5).
De 5-5 à 7-5, 6-0, 4-0...
Jamais Berdych n'allait s'en remettre. Au point que l'Espagnol, soutenu par un public bouillant, alignait dix nouveaux jeux, pour un total de treize consécutifs, et se retrouvait à peine plus d'une heure plus tard à mener 7-5, 6-0, 4-0. Le Tchèque parvenait bien à mettre fin à l'hémorragie, mais il était bien trop tard. Son trou d'air ponctué d'innombrables fautes directes était bien trop lourd de conséquences pour espérer signer un quelconque exploit cet après-midi. Sans avoir besoin d'être génial, Nadal bouclait son simple en roue libre, et au filet sur une volée de revers (7-5, 6-0, 6-2) !
Invaincu en Coupe Davis depuis sa première sélection en 2004, qui s'était soldée par une défaite face au... Tchèque Jiri Novak, Nadal a rassuré son capitaine Albert Costa et toute son équipe en réussissant un match plein pour lancer les débats. Le natif de Manacor, battu lors de ses quatre derniers matches, a aussi forcément retrouvé un petit peu de sa confiance perdue ces dernières semaines. S'il doit revenir sur le court dimanche après-midi lors du troisième simple de cette finale, dans le choc des n°1 contre Radek Stepanek, sûr que le quadruple vainqueur de Roland-Garros entrera dans l'arène avec un moral tout neuf. Tant pis pour les Tchèques.