La puissance de Nadal n'a pas fonctionné contre Djokovic. (Reuters)
Rafael, vous ne sembliez pas en grande forme physique sur le court. Avez-vous une explication ?
Non, ça allait. Je pense que mes jambes répondaient bien, normalement en tout cas. Il a très bien joué, incroyablement bien même. Il n'y avait rien à faire aujourd'hui. Je n'ai pas mal joué. Quand je joue mal, je le dis sans aucun problème. Aujourd'hui, je pense que je n'ai pas mal joué, mais vu le niveau de Novak, il était difficile de jouer au même niveau, surtout sur cette surface. C'est une surface dure, rapide, indoor. Ici, la balle est difficile à lifter et Novak a pris son rythme. Quand il joue comme aujourd'hui, il est impressionnant. Je n'ai jamais joué contre lui à ce niveau. Je n'ai pas eu beaucoup de possibilités de faire des choses un peu différentes ou de changer de tactique, parce que chaque coup était pratiquement un coup gagnant de sa part.
Etes-vous satisfait de votre parcours à Paris-Bercy ?
Je suis content d'une chose: j'ai terminé ce tournoi en jouant bien mieux qu'au début, c'est positif. Je me suis bien entraîné, j'étais prêt à jouer, j'étais positif dans ma tête, c'est l'essentiel. Les deux premiers jours, j'ai dû batailler beaucoup en jouant mal. Ensuite, j'ai beaucoup mieux joué. Aujourd'hui, je n'ai pas un mauvais sentiment quant à mon jeu. Je ne perdrais pas ma confiance à cause de ce score. Novak a très bien joué, je sentais très bien la balle, beaucoup mieux qu'au début du tournoi.
La surface de Londres est-elle plus propice pour votre jeu ?
Je ne suis pas un génie, je ne connais pas le court de Londres, je n'ai pas encore joué dessus, je ne sais pas comment il est. On verra quand on y sera.
"La deuxième partie de l'année a été difficile pour moi"
Quel est votre programme avec le Masters de Londres ?
Je vais rentrer à la maison à Majorque. Je vais m'entraîner là-bas quelques jours. Ensuite, je prendrai l'avion pour Londres, pour me préparer pour ce Masters.
Sentez-vous que la confiance est revenue ?
Je l'ai dit avant le tournoi, la deuxième partie de l'année a été difficile pour moi. Mais ce n'est pas une raison pour être malheureux. Depuis cinq ans, je suis n°1 ou n°2, je suis content de ce que j'ai réussi à faire: jouer cinq demi-finales d'affilée dans des tournois difficiles. Et c'est toujours compliqué pour moi durant cette partie de l'année. Il me semble d'ailleurs que c'est l'une des mes meilleures fins d'année dans ma carrière. L'autre jour, quelqu'un me demandait si ça me manquait de ne pas avoir gagné de tournoi. Bien sûr, mais les conditions dans ces tournois sont plus difficiles pour moi. C'est plus dur de les gagner.
A choisir, préférez-vous remporter le Masters ou la Coupe Davis ?
C'est plus difficile de remporter le Masters.
Quel match de football allez-vous regardé ce soir ? L'Espagne ou la France ?
Oui, je vais essayer de regarder un match, si je ne suis pas dans l'avion pour rentrer. Je vais essayer d'avoir un vol ce soir, il faudra que je m'organise d'abord. On verra si je suis ici ou à Majorque. Si je peux, je regarderai. Mais je suis désolé, je vais regarder Espagne-Argentine. Mais je suis aussi un supporter des grandes équipes.
Non, ça allait. Je pense que mes jambes répondaient bien, normalement en tout cas. Il a très bien joué, incroyablement bien même. Il n'y avait rien à faire aujourd'hui. Je n'ai pas mal joué. Quand je joue mal, je le dis sans aucun problème. Aujourd'hui, je pense que je n'ai pas mal joué, mais vu le niveau de Novak, il était difficile de jouer au même niveau, surtout sur cette surface. C'est une surface dure, rapide, indoor. Ici, la balle est difficile à lifter et Novak a pris son rythme. Quand il joue comme aujourd'hui, il est impressionnant. Je n'ai jamais joué contre lui à ce niveau. Je n'ai pas eu beaucoup de possibilités de faire des choses un peu différentes ou de changer de tactique, parce que chaque coup était pratiquement un coup gagnant de sa part.
Etes-vous satisfait de votre parcours à Paris-Bercy ?
Je suis content d'une chose: j'ai terminé ce tournoi en jouant bien mieux qu'au début, c'est positif. Je me suis bien entraîné, j'étais prêt à jouer, j'étais positif dans ma tête, c'est l'essentiel. Les deux premiers jours, j'ai dû batailler beaucoup en jouant mal. Ensuite, j'ai beaucoup mieux joué. Aujourd'hui, je n'ai pas un mauvais sentiment quant à mon jeu. Je ne perdrais pas ma confiance à cause de ce score. Novak a très bien joué, je sentais très bien la balle, beaucoup mieux qu'au début du tournoi.
La surface de Londres est-elle plus propice pour votre jeu ?
Je ne suis pas un génie, je ne connais pas le court de Londres, je n'ai pas encore joué dessus, je ne sais pas comment il est. On verra quand on y sera.
"La deuxième partie de l'année a été difficile pour moi"
Quel est votre programme avec le Masters de Londres ?
Je vais rentrer à la maison à Majorque. Je vais m'entraîner là-bas quelques jours. Ensuite, je prendrai l'avion pour Londres, pour me préparer pour ce Masters.
Sentez-vous que la confiance est revenue ?
Je l'ai dit avant le tournoi, la deuxième partie de l'année a été difficile pour moi. Mais ce n'est pas une raison pour être malheureux. Depuis cinq ans, je suis n°1 ou n°2, je suis content de ce que j'ai réussi à faire: jouer cinq demi-finales d'affilée dans des tournois difficiles. Et c'est toujours compliqué pour moi durant cette partie de l'année. Il me semble d'ailleurs que c'est l'une des mes meilleures fins d'année dans ma carrière. L'autre jour, quelqu'un me demandait si ça me manquait de ne pas avoir gagné de tournoi. Bien sûr, mais les conditions dans ces tournois sont plus difficiles pour moi. C'est plus dur de les gagner.
A choisir, préférez-vous remporter le Masters ou la Coupe Davis ?
C'est plus difficile de remporter le Masters.
Quel match de football allez-vous regardé ce soir ? L'Espagne ou la France ?
Oui, je vais essayer de regarder un match, si je ne suis pas dans l'avion pour rentrer. Je vais essayer d'avoir un vol ce soir, il faudra que je m'organise d'abord. On verra si je suis ici ou à Majorque. Si je peux, je regarderai. Mais je suis désolé, je vais regarder Espagne-Argentine. Mais je suis aussi un supporter des grandes équipes.